Convention nationale

Convention nationaleLe roi avait été emprisonné, des armées ennemies se trouvaient sur le sol français, et à Paris, la foule massacrait les ennemis de la Révolution détenus. Dans ces circonstances, des élections pour une Convention nationale eurent lieu en septembre 1792. Le nouveau parlement proclama la République, condamna le roi à mort et prépara politiquement et juridiquement la Terreur. Le Comité de salut public et le Comité de sûreté générale gouvernèrent le pays avec des pouvoirs dictatoriaux. Le Tribunal révolutionnaire expédia les adversaires du gouvernement. Une politique sous la menace de mort. Mais en juillet 1794 (Thermidor an II), les députés jusque-là intimidés renversèrent Robespierre, le protagoniste de la Terreur. Désormais, les Thermidoriens bourgeois dominèrent la politique. À l’automne 1795, ils adoptèrent la Constitution de l’an III.

1792 - 1795

Citations

Législateurs, vous avez déclaré qu’il n’y avait de Constitution que celle qui était librement acceptée par le peuple. Vous avez aussi déclaré que la royauté était abolie en France.
Pétion, président de la Convention, 21 septembre 1792.

La Convention nationale est le centre unique de l’impulsion révolutionnaire.
Décret du 7 fructidor an II (24 août 1794)

La Convention nationale déclare que sa mission est remplie, et que la session est terminée.
Genissieu, président de la Convention, 26 octobre 1795.

Le Moniteur

Quartidi, 14 brumaire, l'an 4 de la République Française, une et indivisible
(5 novembre 1795)



L’abolition de la royauté

Liens externes